Un fugitif et présumé chef de gang arrêté au ministère des finances

Willy Etienne, un évadé de prison et présumé chef de gang redoutable opérant dans le nord du pays, a été arrêté lundi au ministère de l’économie et des finances.

Aucune précision n’a encore été fournie sur les motifs de la présence du multirécidiviste dans les couloirs d’un ministère.

Accusé d’implication dans divers actes de banditisme, Etienne aurait notamment pris part à l’enlèvement en juin dernier de l’ancien Député de la circonscription de Limonade/Quartier Morin, Hugues Célestin.

Elu sous la bannière de l’ancienne plateforme présidentielle Lespwa, mais devenu depuis un certain temps l’un des plus farouches opposants au Président René Préval, l’ex-parlementaire avait été relâché contre rançon au terme de plusieurs jours de captivité.

La semaine dernière, des bandits avaient kidnappé à Milot (nord) sept personnes, dont un employé de banque, qui revenaient de la Sainte-Rose, la fête patronale de la Grande-Rivière du Nord.

Leurs ravisseurs réclamaient de fortes rançons en échange de leur libération.

Depuis plusieurs années, une terrifiante bande armée continue d’imposer sa loi dans la localité dénommée Pont Blanc, à Milot.

Malgré plusieurs offensives conjuguées ou alternées des forces de sécurité haïtiennes et onusiennes ayant permis de capturer un certain nombre d’entre eux, plusieurs milliers de dangereux détenus évadés du Pénitencier National, la prison civile de Port-au-Prince, lors du séisme du 12 janvier, sont encore en cavale.


Pas de défection dans les rangs d’Alternative, affirme Victor Benoît

Victor Benoît, président de la Fusion des sociaux-démocrates et membre du directoire d’Alternative, l’une des plateformes de l’opposition à s’être retirées du processus électoral, a déclaré jeudi qu’aucune défection n’a été enregistrée jusqu’ici parmi les candidats de son camp alors que le Collectif pour le renouveau haïtien (COREH) a décidé de se lancer dans la course avec 90 candidats.

Fidèles au mot d’ordre de boycott d’Alternative qui rejette en bloc ce qu’elle appelle la "mascarade électorale" que le Président René Préval s’apprête à réaliser le 28 novembre prochain, les militants des partis Fusion, OPL et KID ont décidé de mettre leur candidature en veilleuse.

Selon le professeur Benoît, aucun candidat n’a manifesté l’intention de s’aligner sur la nouvelle position du COREH qui compte dans ses rangs plusieurs anciens parlementaires issus des partis membres d’Alternative.

En première ligne, l’ex-Député de Pétion-Ville (banlieue est de la capitale), Steven Benoît, inscrit sous les couleurs de la plateforme, mais qui sera bel et bien présent aux sénatoriales en vue de briguer le siège vacant dans le département de l’ouest.

Victor Benoît souligne que même si des candidats devaient abandonner Alternative, sa position ne changera pas sur le processus électoral maintes fois dénoncé. Pour lui, si les élections se tiennent dans les conditions actuelles, marquées par une mainmise totale de l’Exécutif sur la machine électorale, cela ne fera qu’aggraver la situation de crise déjà existante.

Logntemps partisans d’une stratégie radicale face au régime Préval et au Conseil électoral, accusés de vouloir organiser des élections truquées au bénéfice de la famille politique au pouvoir INITE, les leaders de COREH, dont les Sénateurs Youri Latortue (AAA/Artibonite, nord) et Evallière Beauplan (PONT/nord-ouest) ont fait volte-face en annonçant cette semaine la particpation du groupe aux élections du 28 novembre.

Le COREH pourrait apporter, dans les prochains jours, son soutien à l’un des 19 candidats en lice pour les présidentielles.


Double révocation au CEP, le directeur du BED de l’Ouest l se dit victime d’un acte arbitraire


Le président du Bureau Electoral Départemental (BED) de l’Ouest 1, Jaccillon Barthélemy a été démis mardi de ses fonctions moins d’une semaine après avoir organisé une session pour auditionner une candidate non agréée Claire Lydie Parent qui estime avoir eté écartée abusivement de la course électorale.
 
Me Joseph Jeune, conseiller juridique du BED de l’Ouest 1, a lui aussi été révoqué par le Conseil électoral dont de nombeux secteurs reclament depuis des mois la démission pour "absence de crédiblité et  gestion douteuse".
 
Il est reproché à M. Barthélemy d’avoir mis le Conseil Electoral Provisoire (CEP) en difficulté pour avoir accepté d’écouter  au BED de l’Ouest 1 la mairesse de Pétion ville Claire Lydie Parent, après la publication de la liste définitive des candidats retenus pour participer à la présidentielle annoncée pour le 28 novembre.

"Dans la lettre de révocation qui m’a été remise ce matin, on me dit avoir été obligé de me révoquer pour avoir accepté d’écouter la mairesse de Pétion Ville alors que la liste définitive des candidats agréés était déjà publiée", a fait savoir Jaccillon Barthélemy, estimant que la décision de le renvoyer du CEP fait partie d’une série d’actes arbitraires dont beaucoup de gens ont dejà été victimes.
 
Il a fait savoir qu'il etait  en contact avec ses avocats dans le cas où déciderait de faire appel de cette décision.
 
 24 heures après la session du jeudi 26 aout, le CEP avait fait publier un communiqué (# 25) déclarant nulle et non avenue la rencontre avec Madame Parent au BED de l’Ouest 1.
 
Le porte-parole du CEP, Richardson Dumesle avait indiqué vendredi que M. Barthélemy s'était rendu coupable d'une faute administrative et de ce fait, était passible de sanctions.
 
Jaccillon Barthélemy avait lui indiqué lundi que la rencontre qu’il avait eue avec la candidate évincée était uniquement organisée pour lui expliquer, en vertu de l’article 103 de la loi électorale en vigueur, les raisons motivant le rejet de sa candidature
.


Des policiers en colère contre l’arrestation et l’emprisonnement d’un des leurs ont brièvement bloqué l’accès du Parquet du Tribunal civil de Port-au-Prince

Une centaine de policiers issus de divers Commissariats de la zone métropolitaine de Port-au-Prince ont brièvement bloqué lundi matin l’entrée du Parquet du Tribunal civil de la capitale à Lalue, pour protester contre l’arrestation et la condamnation célère d’un des leurs jeudi dernier, sur ordre du Commissaire du gouvernement et chef du Parquet, Me Harycidas Auguste.

Les policiers menacent d’observer un arrêt de travail jusqu’à la réintégration de leur collègue à son poste. Ils réclament aussi la révocation du Commissaire du gouvernement.

Interrogés sur l’interdiction qui leur est faite d’entreprendre un tel mouvement, certains des policiers ont répondu que, justement, c’est en raison de l’interdiction qui leur est faite de protester qu’ils subissent depuis quelques temps toutes sortes d’abus et d’injustice. Ils disent en avoir marre et n’éprouvent aucune crainte quant aux sanctions qui pourraient être éventuellement adoptées contre eux.

Il a fallu l’intervention sur les lieux du Commissaire principal de la police de Port-au-Prince, Michel-Ange Gédéon, pour que les policiers en colère abandonnent les lieux. Désapprouvant leur démarche au regard des règlements, Gédéon a laissé entendre que les policiers n’ont certainement pas été mis au courant des démarches entreprises par le Haut Commandement de la PNH en vue de résoudre le problème.

Le grave incident du jeudi 26 août largement commenté dans la presse, avait mis aux prises le policier Wanzo Gilles, affecté à la sécurité rapprochée du Directeur général du service de l’Immigration et de l’Emigration, le général Roland Chavannes, à un des gardes du corps du chef du Parquet au moment où ce dernier était venu remplir des formalités pour l’octroi de passeports à des proches.

Selon divers témoignages, le policier a ouvert l’accès au carré du Directeur général au Commissaire du gouvernement, mais l’en a refusé à ses gardes du corps armés, conformément aux instructions qu’il dit avoir reçues. Furieux, l’un de ces derniers lui aurait fait savoir qu’il accompagne le chef du Parquet. Le policier aurait alors répondu n’en avoir cure.

Informé d’une telle réponse, le Commissaire a vite fait de la qualifier d’outrage à Magistrat. Séance tenante, il a fait appel à des policiers de services spécialisés de la Police Nationale d’Haïti (PNH) qui ont emmené Wanzo Gilles après que, selon certains témoignages, il aurait instruit un civil qui l’accompagnait de passer les menottes au policier.

A la surprise générale, compte tenu de la lenteur proverbiale de la justice en Haïti, l’affaire a été entendue le même jour par le Juge Jean Pérez Paul. Condamné à trois mois de prison, à la suspension de ses droits civils et politiques pendant la période et à la radiation après avoir purgé sa peine, Wanzo Gilles a été sur le champ conduit en prison.

Cet incident a provoqué un véritable tollé dans la presse. Des juristes, des parlementaires, des responsables d’organismes de droits humains ont tous dénoncé un cas flagrant d’abus de pouvoir. Le Commissaire du gouvernement a dû lui-même apporté des explications sur le dossier sur les ondes de plusieurs stations de radio de la capitale.

Le sénateur de l’Artibonite Youri Latortue, ex-militaire et Commissaire de police, s’est rendu lundi matin au Parquet en vue de solliciter le concours de Me Harycidas Auguste à la résolution du conflit. Il a proposé que l’avocat du policier exerce rapidement un recours contre le jugement par-devant la Cour d’Appel et que le Commissaire du gouvernement près cette cour ordonne la relaxation du policier vu que la Cour d’Appel est dysfonctionnelle depuis le séisme.


"Menacé de mort", le candidat Jean Henry Céant pointe du doigt le chef de l’Etat

Le notaire Jean Henry Céant, l’un des 19 candidats admis aux prochaines présidentielles, a dénoncé mardi l’implication présumée du Président René Préval dans des menaces de mort visant sa personne et l’instrumentalisation du Conseil électoral provisoire par le pouvoir en vue de l’organisation d’élections officielles.

"Le Président Préval est prêt à tout, sans exception, pour garder le pouvoir", a déclaré au micro de Radio Kiskeya le candidat de "Renmen Ayiti" qui a fait état de menaces de mort et manœuvres d’intimidation orchestrées contre lui à travers des appels téléphoniques anonymes reçus ces derniers jours.

M. Céant, qui affirme qu’il n’entend point capituler devant les machinations dont il serait la cible, dit "avoir reçu suffisamment du pays pour se mettre totalement à son service" et se propose de lutter contre "l’inacceptable" incarné aujourd’hui par un chef d’Etat vorace.

Il en a profité pour mettre en relief la présence dans la course d’une multiplicité de candidats du pouvoir qui traduirait la volonté du chef de l’Exécutif de s’assurer la victoire à travers l’un ou l’autre de ses "satellites".

S’en prenant au Conseil électoral suite à son "carnet" controversé, le représentant de Renmen Ayiti, également vice-président de l’organisation sociopolitique "Aimer Haïti", dénonce la soumission totale de l’institution électorale à l’Exécutif et annonce une action en justice contre le mode de sélection partial des aspirants à la présidence.

"Le CEP est littéralement instrumentalisé par le Président Préval qui dispose d’un outil pour désigner lui-même son successeur", s’est indigné Me Jean Henry Céant en guise de réaction à la décision de l’organisme électoral d’écarter pour des motifs constitutionnels certaines candidatures tout en retenant d’autres au mépris total de la charte fondamentale.

Le candidat n’a pas voulu divulguer sa stratégie de contre-offensive par crainte, dit-il, de fournir des munitions à des coquins, et s’est donc gardé de révéler par-devant quelle instance judiciaire il entend porter la cause des ex-prétendants éliminés de la course de manière arbitraire.

Citant particulièrement le cas de Wyclef Jean, le rappeur international mis à l’écart en raison du fait qu’il n’avait pas cinq années de résidence consécutives en Haïti, le notaire Céant accuse dans le même temps le CEP d’avoir, en violation de la constitution et de la loi électorale, autorisé les candidatures d’anciens commis de l’Etat n’ayant pas reçu décharge de leur gestion.

Sans le nommer, il souligne le cas d’Yves Cristalin, candidat à la présidence sous la bannière de "Oganizasyon Lavni", alors qu’il occupe aujourd’hui encore son poste de ministre des affaires sociales et, à ce titre, continue d’ordonner des dépenses publiques et d’engager l’Etat haïtien.

Enfin, Jean Henry Céant, volontiers partisan d’une "dynamique d’harmonisation des relations entre les classes sociales", a tenté de démonter un autre de ses futurs rivaux, Jean Hector Anacacis. Il qualifie de "pion" du Président Préval sur l’échiquier politique le Sénateur de l’ouest qui avait lundi dénoncé l’intromission de la Présidence et de la communauté internationale dans les décisions majeures du CEP et mis en garde contre toute tentative de manipulation des élections du 28 novembre.


Haïti: Wyclef Jean dénonce des "tricheries" pour bloquer sa candidature

   Le chanteur de hip-hop Wyclef Jean a dénoncé "les tricheries" et le "viol" de la Constitution haïtienne opérés selon lui par le Conseil électoral provisoire (CEP) pour l'écarter de la course à la présidence, dans un enregistrement sonore remis aux médias haïtiens lundi.

Même avant de commencer le travail, des amis en Haïti et à l'étranger m'avaient averti que beaucoup de tricheries allaient être faites pour me bloquer. Résultat: le CEP l'a prouvé", en écartant sa candidature, a dit Wyclef Jean dans ce message lu en créole.

"Ils ont violé la Constitution au profit de leurs familles et leurs amis qui continuent de vivre avec l'argent du peuple (...). Est-ce que vous allez continuer à supporter des gens qui ne respectent pas la Loi fondamentale du pays?", a encore lancé le chanteur.

"Pendant que vous vous mobilisez sans cesse pour les forcer à respecter vos droits, je vais continuer à faire flotter le drapeau d'Haïti. Tenez bon, le travail ne fait que commencer", a -t-il conclu.

Dans un premier temps, Wyclef Jean avait assuré respecter la décision du CEP de ne pas le laisser se présenter à la présidentielle du 28 novembre. Mais dimanche, il a indiqué via son compte Twitter qu'il faisait appel de la décision.

Ses avocats avaient également indiqué qu'ils tiendraient une conférence de presse lundi à Port-au-Prince.

Lundi matin, Pierre Thibaut, le directeur de communication du Conseil électoral haïtien, a toutefois indiqué qu'"en matière électorale, le CEP est la dernière instance". Il est toujours possible de contester ses décisions, mais "la décision finale revient au conseil", a-t-il souligné.

Sur les 34 dossiers qui lui ont été soumis, le CEP n'en a retenu que 19, écartant notamment les six candidats de la diaspora, dont la star du hip-hop.

Né en Haïti, Wyclef Jean vit aux Etats-Unis depuis l'âge de 9 ans, alors que les règles électorales stipulent qu'un candidat doit avoir résidé dans le pays caribéen pendant cinq ans avant la tenue du scrutin.

Parallèlement, la publication lundi du communiqué présentant les candidatures agréées a dévoilé l'absence des signatures de deux membres du CEP.

La première, Ginette Chérubin, a indiqué à l'AFP que l'absence de son paraphe "veut dire qu'il existe quelque part un désaccord".

Mme Chérubin était présente vendredi au siège du CEP et a participé aux longs débats qui ont précédé la publication de la liste.

Une autre conseillère, Laurette Croyance, était absente du pays et n'a donc pas signé le document.

Le CEP est composé de neuf membres, mais l'un d'entre eux, impliqué dans une affaire d'argent, avait démissionné quelques jours avant la publication de la liste des candidats.


19 candidats retenus pour les présidentielles de novembre

  La candidature aux présidentielles haïtiennes de la star internationale du hip-hop, Wyclef Jean, 40 ans, a été rejetée par le Conseil électoral provisoire (CEP), selon la liste définitive des compétiteurs habilités à participer aux élections rendue publique vendredi soir et sur laquelle figurent 19 des 34 prétendants qui s’étaient fait inscrire.

Voici la liste complète des candidats agréés et autorisés à faire campagne en vue des présidentielles du 28 novembre :

1.- Axan Abellard, Konbit Nasyonal pou Devlopman Ayiti (KNDA)

2.- Jacques-Edouard Alexis, Mobilisation pour le Progrès d’Haïti (MPH), ancien Premier ministre de René Préval (1998-2001 et 2006-2008)

3.- Jean Hector Anacacis, Mouvement pour le Développement de la Jeunesse Haïtienne (MODEJHA), Sénateur de l’ouest

4.- Charles Henry Baker, Respè

5.- Josette Bijoux, Indépendante, ancienne ministre de la santé publique (2004-2006)

6.- Gérard Blot, Plateforme 16 Décembre

7.- Jean Henry Céant, Renmen Ayiti

8.- Jude Célestin, INITE, ex-directeur général du Centre national des équipements (CNE)

9.- Eric Charles, Parti de l’Evolution Nationale Haïtienne (PENH), ancien directeur de la douane de Port-au-Prince

10.- Yves Cristalin, Oganizasyon Lavni, ministre des affaires sociales encore en fonction

11.- Mirlande Hyppolite Manigat, Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), ancienne Sénatrice

12.- Garaudy Laguerre, Wozo

13.- Michel Martelly alias "Sweet Micky", Repons Peyizan

14.- Yvon Neptune, Ayisyen pou Ayiti, ex-Premier ministre de Jean-Bertrand Aristide (2003-2004)

15.- Wilson Jeudy, Force 2010, actuel maire de Delmas (banlieue nord-est de Port-au-Prince)

16.- Pasteur Chavannes Jeune, ACCRHA

17.- Leslie Voltaire, Ansanm Nou Fò, ex-ministre des haïtiens vivant à l’étranger et de l’éducation nationale

18.- Léon Jeune, Konbit Liberasyon Ekonomik (KLE), ancien secrétaire d’Etat à la sécurité publique

19.- Génard Joseph, Groupement Solidarité

Exclu de la compétition pour n’avoir pas résidé cinq années consécutivement en Haïti, comme l’exige la constitution, Jeannel Wyclef Jean, qui tentait de se présenter à la magistrature suprême sous la bannière du parti "Viv Ansanm" (Vivre Ensemble), se trouve en tête des quinze candidats évincés parmi lesquels on compte également l’oncle du chanteur, Raymond Alcide Joseph, ex-ambassadeur d’Haïti à Washington, la mairesse de Pétion-Ville (banlieue est de la capitale), Claire Lydie Parent, Dr Kesler Dalmacy, un médecin très connu dans la communauté haïtienne de New York, Lavarice Gaudin, activiste Lavalas de la Floride, et l’homme d’affaires Charles Voight.

Toutes les décisions de l’institution électorale sont sans appel et ne peuvent par conséquent faire l’objet d’aucun recours, selon la législation en vigueur.


Selon l'agence de presse Reuters, le candidat Wyclef Jean a été écarté de la course à la présidence pour des questions légales.

L'agence cite un membre du CEP, mais n'a pas révélé le nom du conseiller qui aurait fait cette annonce.

Un membre du CEP a refusé de dire à HPN si cette information était vraie. "La liste sera publiée vendredi après-midi", a simplement déclaré le conseiller Jean Thenève Pierre-Toussaint